samedi 29 avril 2017

Yo les lecteurs !

Histoires naturelles de bibliophiles débarque sur wordpress ! Le blog qui était sur blogspot va rester en lignes quelques semaines. Le temps de laisser aux personnes qui iraient dessus de découvrir la nouvelle plateforme que j'utilise.

Pourquoi ce changement ?

Blogspot ne me convenait pas sur plusieurs points, du coup j'ai décidé de changer rapidement de plateforme tant que le blog n'est pas très connu. Désormais vous pouvez vous abonner par exemple pour ne rien manquer ! C'était un point très important pour moi.

Il va avoir aussi d'autres changement sur le blog. Il n'y aura plus nécessairement deux articles par semaine. Il y en aura entre un et deux. Par contre, j'ai l'intention d'y écrire des petits billets d'humours court par rapport au monde littéraire racontant ma vie de lectrice ou mes déboires de tentative d'écriture de mon premier roman. Les articles étant le plus important du blog, le dernier article sera épinglé en haut de la page.

mercredi 26 avril 2017

Du feu de l'enfer

Date de publication : 09/03/17
Auteur : Sire Cédric
Genre : Thriller
Edition : Presse de la cité
Formats : Broché, epub
Nombre de pages : 560 (pour le format broché) 

Quand je veux lire un bon roman horrifique, j’avoue que j’ai surtout tendance à me tourner vers Stephen King. Je trouve que c’est un genre sur lequel les auteurs se cassent facilement le bout de la plume. Maladroit, le roman peut rapidement tomber dans le gore gratuit. Celui où il y a des effusions de sangs et de la torture à tout va sans aucune subtilité. J’aime l’horreur, mais j’ai beaucoup de mal à trouver un bon roman d’horreur. Par contre là je dois avouer que j’ai été plutôt ravie par ma lecture.

Dans le sud de la France se trouvent de nombreux châteaux abandonnés que leurs propriétaires cherchent à vendre. Qui se douteraient que ces endroits servent de lieux de cultes pour des cérémonies d’une secte adorant la mort, le sang et qui permettent à leurs membres de lâcher tous leurs vices, les pires vices. Manon et Ariel vont le découvrir à leur doute. La première maquille les cadavres dans son métier de thanatopractrice, le second maquille les voitures volées. Ariel va voler la mauvaise voiture et perdu, va entraîner sa sœur dans une course contre la montre où ils vont devoir faire face à une secte qui ne le veulent pas vraiment du bien.

Il est rare que je dois faire des pauses dans ma lecture. Pourtant, c’était le cas dans les moments les plus intenses du récits. Ce n’était pas à cause que cela soit trop dégoûtant. Non, c’était plutôt parce que c’était tellement happée par le récit que j’en devenais trop tendue. C’est comme si le moment stressant d’un film d’horreur se retrouver à durer des pages entières. A la fin du roman j’étais soulagée de l’avoir finit et très heureuse en même temps. L’histoire est vraiment génial. Je me suis fait plusieurs fois fait surprendre et j’ai poussé des : noooooooon pas possible. C’est vraiment prenant et bien écrit. Sire Cédric arrive dans son écriture à distiller un sentiment d’inconfort, de malaise, on ne saisit pas bien pourquoi. Étant une grande adepte des films d’horreurs, il en faut beaucoup pour me mettre dans un tel état d’esprit. C’est pour cela que je devais faire des pauses dans ma lecture, parce que j’avais vraiment l’impression d’être aux côtés de Manon et Ariel et d’avoir peur avec eux. C’était vraiment une expérience de lecture géniale.

Vais-je aimer ce roman ?


Du feu de l’enfer est un roman qui plaira sans aucun doute aux adeptes de l’horreur. Ce roman sait donner des frissons et une boule au ventre dont on a un du mal à se détacher. Bien écrit, il ne part pas dans le sanglant gratuitement, c’est un roman qui vous happe et vous plonge dans l’horreur la plus insidieuse. Ils sont partout, personne ne peut leur échapper et surtout ils sont en France. Avec les films d’horreurs on a tendance à trouver que seul les Etats-Unis d’Amérique et le Japon ont le monopole de l’horreur. Pour une fois, l’horreur se trouve à notre porte et on ne pourra pas y échapper.  

samedi 22 avril 2017

Se faire connaître

J’ai toujours considéré comme un écrivain était avant tout un lecteur. Personnellement c’est la lecture qui m’a donnée envie d’écrire. Dans un article précédent, je vous présentais Comme par magie. Un livre de développement personnel où Elizabeth Gilbert racontait son rapport à l’écriture et donnait des conseils pour avancer et réussir d’aller jusqu’au bout de son premier roman. Mais une fois qu’on a fini sa première oeuvre, qu’est-ce que l’on peut faire ensuite pour le faire connaître ?

Le domaine de l’édition est bouché. J’ai souvent lu que les maisons d’éditions recevaient chaque jours des dizaines de manuscrits. En plus, il ne suffit pas de sortir du lot, il faut être bankable. Par exemple si votre roman est génial, mais qu’un roman avec une thématique similaire va être publié sous peu le vôtre va passer à la trappe. Il faut donc aussi une bonne dose de chance. Le premier point important quand on envoie un manuscrit à une maison d’édition est de l’envoyer à la bonne. Si vous écrivez de la littérature de jeunesse par exemple, il vaut mieux se concentrer sur les maisons d’éditions qui publient ce genre d’œuvre ! Cela peut sembler évident, mais c’est un premier point à garder en tête.

Vous pouvez essayer aussi de passer par l’auto-édition, vous faites le travail d’une maison d’édition seul : la publication, la mise en vente de votre livre, etc. Il faut néanmoins garder en tête que c’est une méthode qui coûte cher financièrement et en temps. Par contre, si vous voulez auto-éditer en numérique, Amazon vous propose de vendre sur son site vos e.book ! Bien entendu une marge est prise par la site, mais vous n’avez pas de frais à avancer, ni la nécessité d’écouler un stock physique. De nombreux auteurs auto-édités se sont fait connaître grâce à Amazon.

L'un des poèmes illustrés de Mistèph
que l'on peut trouver sur sa page facebook
Si vous cherchez simplement un lectorat, vous pouvez tourner vers Wattpad ou encore Plume d’argent par exemple. Ce sont des plateformes qui permettent de publier gratuitement vos textes et qui font la plus grande joie des lecteurs (notamment la mienne!) Les maisons d’éditions l’ont d’ailleurs remarqués, car certains autrices et auteurs ont été remarqué ainsi.

Les méthodes que j’ai évoqué sont assez banales. Mais Mistéph une jeune autrice de 24 ans qui cherche à se faire connaître à quant à elle décider de se faire connaître par une méthode tout différente ! Bilingue, elle vise deux publics différents : un public anglophone sur son site web et un public francophone sur sa page facebook. Elle y présente ses romans et ses poèmes sur de jolies photos. Elle utilise aussi youtube et crée des vidéos pour illustrer ses créations !


Et vous, est-ce que vous écrivez ? Quelles sont vos techniques pour vous faire connaître ?